Dans un entrepôt, une usine, un centre de distribution, un garage ou un bâtiment commercial, une question revient souvent lorsqu’il est temps de mécaniser le nettoyage des planchers :
Faut-il une autolaveuse industrielle ou une balayeuse industrielle?
Dans l’industrie, on entend également les termes anglais scrubber, floor scrubber, scrubber-dryer, sweeper ou industrial sweeper.
Les deux machines peuvent sembler similaires.
Pourtant, elles ne font pas le même travail.
La distinction la plus simple est celle-ci :
Une balayeuse ramasse.
Une autolaveuse lave.
Et dans plusieurs environnements industriels, la meilleure solution consiste à faire les deux.
Qu’est-ce qu’une balayeuse industrielle?
Une balayeuse industrielle, ou sweeper, est conçue principalement pour ramasser les contaminants secs présents sur le plancher.
Selon la machine et l’application, elle peut récupérer notamment :
- poussière;
- sable;
- gravier fin;
- feuilles;
- morceaux de carton;
- résidus d’emballage;
- copeaux;
- petites particules;
- débris provenant des palettes;
- saleté transportée par les pneus et les équipements.
Des brosses latérales dirigent généralement les débris vers une brosse principale qui les transfère ensuite dans un bac de récupération.
Plusieurs modèles utilisent également un système d’aspiration et de filtration afin de mieux contrôler les poussières fines.
Quand choisir une balayeuse?
La balayeuse devient particulièrement intéressante lorsqu’une entreprise doit nettoyer régulièrement de grandes quantités de matières sèches.
Elle convient notamment aux :
entrepôts;
centres de distribution;
usines;
ateliers mécaniques;
cours industrielles;
stationnements;
quais de chargement;
centres de matériaux;
bâtiments commerciaux;
installations manufacturières.
Pour une entreprise qui balaie encore plusieurs milliers de pieds carrés manuellement, une balayeuse industrielle peut surtout représenter un gain important de productivité.
Qu’est-ce qu’une autolaveuse industrielle?
Une autolaveuse, également appelée floor scrubber, auto scrubber ou scrubber-dryer, effectue un travail complètement différent.
Son objectif est de laver le plancher et de récupérer l’eau sale dans le même processus.
De façon simplifiée, la machine :
applique de l’eau ou une solution nettoyante;
frotte le plancher avec une ou plusieurs brosses ou tampons;
décolle la saleté;
récupère ensuite l’eau contaminée à l’aide d’un système d’aspiration et d’une raclette.
Le résultat est un plancher lavé dont une grande partie de l’eau utilisée a immédiatement été récupérée.
Quand choisir une autolaveuse?
L’autolaveuse devient particulièrement intéressante pour enlever :
traces de pneus;
saleté incrustée;
résidus huileux;
graisse;
boue;
sel et résidus hivernaux;
marques de circulation;
saleté collée au béton ou au revêtement.
Elle est particulièrement adaptée aux surfaces dures comme plusieurs planchers de béton, époxy, tuiles et autres surfaces industrielles compatibles avec le lavage mécanisé.
Sweeper ou scrubber : la différence en 30 secondes
Si ce qui se trouve sur votre plancher peut essentiellement être ramassé, pensez :
SWEEPER — BALAYEUSE
Si ce qui se trouve sur votre plancher doit être frotté et lavé, pensez :
SCRUBBER — AUTOLAVEUSE
Et si votre bâtiment produit les deux types de contaminants?
Vous pourriez avoir besoin des deux fonctions.
Une autolaveuse ne remplace pas toujours une balayeuse
C’est une erreur fréquente.
Une autolaveuse est une excellente machine de nettoyage, mais elle n’est pas nécessairement conçue pour avaler de grandes quantités de débris secs.
Imaginez un entrepôt contenant :
poussière;
petits morceaux de bois;
résidus de palettes;
carton;
sable;
débris divers.
Ajouter immédiatement de l’eau à cette contamination peut créer une boue difficile à récupérer et augmenter inutilement la quantité de matières qui passent dans le système de récupération de l’autolaveuse.
Dans ce type d’environnement, une approche logique consiste souvent à :
1. Balayer les contaminants secs.
2. Laver ensuite le plancher.
C’est exactement pourquoi une balayeuse et une autolaveuse ne devraient pas automatiquement être considérées comme deux machines concurrentes.
Elles peuvent être complémentaires.
Et les machines combinées?
Il existe également des équipements capables de combiner certaines fonctions de balayage et de lavage.
Ces machines peuvent être particulièrement intéressantes pour les grandes installations où l’objectif est de réduire le nombre de passages nécessaires.
Cependant, une machine combinée n’est pas automatiquement la meilleure solution.
Il faut tenir compte :
de la nature des débris;
du volume de poussière;
du type de plancher;
de la largeur des allées;
des obstacles;
du temps disponible pour effectuer le nettoyage;
de la superficie totale;
et du niveau de nettoyage recherché.
La meilleure machine n’est donc pas nécessairement celle qui possède le plus de fonctions.
C’est celle qui correspond réellement à l’application.
Autolaveuse à conducteur accompagnant ou autoportée?
Comme les équipements de manutention, les équipements de nettoyage industriel existent dans plusieurs formats.
Modèle à conducteur accompagnant
L’opérateur marche derrière la machine.
Cette configuration peut être intéressante pour :
petites et moyennes superficies;
allées plus étroites;
espaces encombrés;
zones nécessitant beaucoup de manœuvres;
nettoyage localisé.
Modèle autoporté
L’opérateur prend place directement sur la machine.
Cette configuration devient particulièrement intéressante lorsque la superficie augmente.
Dans un grand entrepôt ou une usine, la question n’est plus seulement :
Combien coûte la machine?
Il faut aussi demander :
Combien d’heures de travail faut-il pour nettoyer le bâtiment?
Une machine plus productive peut parfois coûter davantage à l’achat tout en réduisant considérablement le temps nécessaire à chaque nettoyage.
Balayeuse à conducteur accompagnant ou autoportée?
La même logique s’applique aux sweepers.
Une petite balayeuse compacte peut être parfaite pour des zones restreintes.
Lorsqu’il faut cependant balayer de longues allées, une grande superficie de production, une cour ou un stationnement, une balayeuse autoportée peut devenir beaucoup plus efficace.
Encore une fois, la superficie seule ne suffit pas pour choisir.
Une grande machine qui ne peut pas circuler correctement entre les rayonnages peut être moins productive qu’un équipement plus compact.
Le Québec ajoute un problème particulier : l’hiver
Dans nos conditions, le nettoyage industriel change considérablement entre juillet et janvier.
L’hiver apporte dans les bâtiments :
sable;
petites pierres;
abrasifs;
sel;
boue;
neige fondante;
eau;
résidus transportés par les pneus des véhicules et des chariots élévateurs.
C’est une situation où le principe balayer d’abord, laver ensuite prend tout son sens.
Les contaminants grossiers peuvent être retirés avant le lavage.
L’autolaveuse peut ensuite s’occuper des résidus qui adhèrent au plancher.
Pour un entrepôt de Longueuil, Boucherville, Brossard, Saint-Bruno, Sainte-Julie, Montréal ou ailleurs en Montérégie, l’environnement hivernal devrait donc faire partie de l’analyse avant même de choisir la machine.
Comment choisir la bonne machine?
Avant d’acheter une autolaveuse ou une balayeuse industrielle, il faut regarder beaucoup plus que la largeur de nettoyage annoncée.
Voici les principales questions à poser.
Qu’est-ce qui salit réellement le plancher?
Poussière?
Carton?
Bois?
Sable?
Huile?
Marques de pneus?
Sel?
Boue?
Débris de production?
La réponse détermine d’abord quelle technologie est nécessaire.
Quelle superficie doit être nettoyée?
Une machine destinée à quelques milliers de pieds carrés et une machine destinée à une immense usine ne devraient pas être choisies de la même façon.
Quelle est la largeur réelle des passages?
Il faut mesurer :
les allées;
les portes;
les zones entre les équipements;
les espaces de manœuvre;
les passages entre les rayonnages.
La machine doit pouvoir travailler dans votre bâtiment, pas uniquement avoir de bonnes caractéristiques sur une fiche technique.
Quelle est la surface du plancher?
Un béton industriel, un plancher époxy, une tuile commerciale et une surface extérieure ne réagissent pas exactement de la même façon.
Le choix des brosses, tampons et réglages doit correspondre à la surface.
Combien de temps avez-vous pour nettoyer?
Deux machines peuvent accomplir le même travail.
Mais si l’une exige trois heures et l’autre une heure, leur coût réel d’utilisation peut être très différent.
Ne comparez pas uniquement les mètres carrés à l’heure
Les fabricants indiquent souvent une capacité théorique de nettoyage.
C’est une donnée utile.
Mais elle ne raconte pas toute l’histoire.
Dans la réalité, l’opérateur doit aussi :
tourner;
contourner des obstacles;
croiser des travailleurs;
éviter des palettes;
vider un bac;
remplir un réservoir;
vider l’eau sale;
nettoyer les brosses;
entretenir la machine;
et parfois recharger la batterie.
La productivité réelle dans votre bâtiment est donc plus importante qu’un chiffre théorique pris isolément.
Batterie plomb-acide ou lithium?
Les équipements de nettoyage industriels électriques utilisent également des batteries.
Selon l’équipement, l’application et la configuration offerte, différentes technologies peuvent être disponibles.
Le lithium devient particulièrement intéressant lorsqu’on recherche :
une recharge plus simple;
moins d’entretien quotidien;
des recharges d’opportunité;
une utilisation répartie durant la journée;
et une disponibilité élevée de la machine.
Le plomb-acide demeure également utilisé dans de nombreuses applications industrielles.
L’important est de dimensionner correctement la batterie et le chargeur selon le nombre d’heures de travail réellement demandé.
Multi-Chariots travaille déjà avec les batteries industrielles et les chargeurs industriels, ce qui permet d’intégrer la question énergétique directement dans l’analyse de l’équipement.
Le vrai calcul : coût d’achat ou coût d’utilisation?
Une entreprise ne devrait pas seulement demander :
« Combien coûte la scrubber? »
ou
« Combien coûte la sweeper? »
La meilleure question est :
« Combien me coûte actuellement le nettoyage de mon installation et combien cette machine peut-elle me faire économiser? »
Il faut notamment considérer :
temps de main-d’œuvre;
fréquence du nettoyage;
superficie;
nombre de passages nécessaires;
consommables;
entretien;
batterie;
chargeur;
pièces;
temps d’arrêt;
durée de vie prévue de l’équipement.
Une machine industrielle est un outil de production.
Son prix d’achat n’est qu’une partie de son coût réel.
Quelle machine pour un entrepôt?
Pour un entrepôt contenant principalement de la poussière, du carton et des résidus de palettes :
balayeuse industrielle.
Pour un entrepôt où le problème principal est constitué de traces de pneus, de sel, de saleté collée ou de résidus sur le béton :
autolaveuse industrielle.
Pour un entrepôt présentant les deux :
balayage + lavage, avec deux machines distinctes ou une solution combinée selon l’application.
Quelle machine pour une usine?
Dans une usine, il faut analyser précisément les contaminants générés par le procédé.
Poussière fine, copeaux, matières sèches et déchets de production orientent davantage vers le balayage.
Films huileux, traces, graisse et contaminants adhérant au plancher orientent davantage vers le lavage.
Certaines usines ont naturellement besoin des deux.
Quelle machine pour un garage ou un atelier?
Les ateliers présentent souvent un mélange particulièrement difficile :
sable;
poussière;
petites pièces;
saleté provenant des pneus;
huile;
graisse;
résidus hivernaux.
Une analyse du plancher et des contaminants est donc particulièrement importante avant de choisir.
Quelle machine pour une grande surface commerciale?
La priorité devient souvent :
la maniabilité;
le niveau sonore;
la rapidité de séchage;
la qualité visuelle du résultat;
et la possibilité de nettoyer pendant certaines périodes d’occupation.
Une autolaveuse compacte ou autoportée peut alors être particulièrement intéressante selon la superficie.
Scrubber, sweeper ou les deux?
Il n’existe pas une réponse universelle.
Le bon équipement dépend de votre bâtiment.
La logique demeure cependant simple :
Débris secs = balayeuse industrielle / sweeper.
Saleté collée et lavage = autolaveuse / scrubber.
Débris secs + plancher à laver = les deux fonctions doivent être considérées.
Ensuite seulement viennent les questions de largeur, capacité des réservoirs, batterie, autonomie, vitesse, filtration, rayon de braquage et productivité.
C’est exactement la même philosophie que pour un chariot élévateur :
on choisit d’abord l’équipement selon l’application.
Pas selon la brochure.
Équipements de nettoyage industriel sur la Rive-Sud de Montréal
MULTI-CHARIOTS ÉLÉVATEURS INC. accompagne les entreprises de la Rive-Sud, de Montréal et de la Montérégie dans le choix de leurs équipements industriels.
Notre approche commence par l’application :
Quelle superficie devez-vous nettoyer?
Quel type de saleté devez-vous enlever?
Intérieur ou extérieur?
Quelle largeur d’allée?
Combien d’heures par jour?
Quel type de plancher?
Quel niveau de productivité recherchez-vous?
À partir de ces informations, il devient possible de déterminer si votre entreprise devrait rechercher une balayeuse industrielle, une autolaveuse industrielle ou une combinaison des deux.
Pour discuter de votre application, communiquez avec Multi-Chariots Élévateurs.
MULTI-CHARIOTS ÉLÉVATEURS INC.
Longueuil, Québec
450-646-3038
On élève les standards depuis 1997.



